![]() | Théâtre |

Mardi 20 janvier à 20:30
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Plein 25 ¦ réduit 22 ¦ abonnés 16 ¦ Dernière minute 8
Genre: Comédie dramatique
Auteur: Eric-Emmanuel Schmitt
Mise en scène: Gildas Bourdet, assisté de Elisabeth Lenoir
Construction du décor : Christian Guilmin et Thierry Dupont
Costumes : Céline Rappez
Lumières : Laurent Kaye
Maquillages : Sophie Carlier (création) et Véronique Dubray (réalisation)
Photographe : Cassandre Sturbois
Scénographie : Gildas Bourdet, assisté de Céline Rappez
Production : Théâtre de Namur | Théâtre Le Public | Cie Gildas Bourdet
Durée: 1 h 20
Auteur: Eric-Emmanuel Schmitt
Mise en scène: Gildas Bourdet, assisté de Elisabeth Lenoir
Construction du décor : Christian Guilmin et Thierry Dupont
Costumes : Céline Rappez
Lumières : Laurent Kaye
Maquillages : Sophie Carlier (création) et Véronique Dubray (réalisation)
Photographe : Cassandre Sturbois
Scénographie : Gildas Bourdet, assisté de Céline Rappez
Production : Théâtre de Namur | Théâtre Le Public | Cie Gildas Bourdet
Durée: 1 h 20
Texte : Éric-Emmanuel Schmitt / Mise en scène, scénographie : Gildas Bourdet
Vienne 1938 : les nazis ont envahi l’Autriche et persécutent les juifs.
Par optimisme, Sigmund Freud ne veut pas encore partir ; mais en ce soir d’avril, la Gestapo emmène sa fille Anna. Freud, désespéré, reçoit alors une étrange visite. Un homme en frac, dandy léger, cynique, entre par la fenêtre et tient d’incroyables discours… Qui est-il ? Un fou ? Un rêve ? Dieu lui-même ?
L’humour émaille les dialogues enlevés entre le vieillard et l’histrion vibrionnant qui prétend être Dieu. Habile prétexte au débat, cette histoire a cela de brillant qu’elle ne cesse de parier sur l’intelligence du spectateur, invité à faire le parallèle avec l’actuelle « mort » de Dieu décrétée par l’Occident, aux conséquences visibles sur les comportements individuels et collectifs.
Gildas Bourdet signe la mise en scène de cette nouvelle version de la pièce dans laquelle on retrouve la rigueur et le sens du rythme qui sont sa marque de fabrique. La direction d’acteurs met en valeur la profondeur des personnages, incarnés avec talent par des interprètes bien choisis : Benoît Verhaert, charnel et diabolique en Dieu et Alexandre Von Sivers particulièrement humain en Freud.
Par optimisme, Sigmund Freud ne veut pas encore partir ; mais en ce soir d’avril, la Gestapo emmène sa fille Anna. Freud, désespéré, reçoit alors une étrange visite. Un homme en frac, dandy léger, cynique, entre par la fenêtre et tient d’incroyables discours… Qui est-il ? Un fou ? Un rêve ? Dieu lui-même ?
L’humour émaille les dialogues enlevés entre le vieillard et l’histrion vibrionnant qui prétend être Dieu. Habile prétexte au débat, cette histoire a cela de brillant qu’elle ne cesse de parier sur l’intelligence du spectateur, invité à faire le parallèle avec l’actuelle « mort » de Dieu décrétée par l’Occident, aux conséquences visibles sur les comportements individuels et collectifs.
Gildas Bourdet signe la mise en scène de cette nouvelle version de la pièce dans laquelle on retrouve la rigueur et le sens du rythme qui sont sa marque de fabrique. La direction d’acteurs met en valeur la profondeur des personnages, incarnés avec talent par des interprètes bien choisis : Benoît Verhaert, charnel et diabolique en Dieu et Alexandre Von Sivers particulièrement humain en Freud.





