![]() | THÉÂTRE |

MAR 6 MAR 20H30 (ATTENTION : VACANCES SCOLAIRES !)
![]() | 1H35 SANS ENTRACTE |
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PLEIN 45
RÉDUIT 41
ABONNÉ 37
ABONNÉ -26 ANS 34
DERNIÈRE MINUTE 8
Mise en scène :
Stephan Meldegg
Conseil artistique :
Béatrice Agenin
Décors : Stéphanie Jarre
Costumes : Véronique Périer
Lumière : Roberto Venturi
Son : Michel Winogradoff
Avec : André Dussollier,
Niels Arestrup et (sous réserves)
Roman Kané, Olivier Sabin
et Marc Voisin
Intelligente fiction historique sur le sort de Paris au sortir de la seconde guerre mondiale, ce duel offre une partition intense à ses prestigieux comédiens.
En août 1944, Dietrich von Choltiz, général nazi qui a reçu d’Hitler l’ordre de détruire Paris, accueille dans une suite de l’Hôtel Meurice le consul de Suède Raoul Nordling, qui s’acharne à l’en dissuader. Si une bonne pièce de théâtre tient d’abord à la qualité de son texte, c’est largement le cas ici: l’auteur Cyril Gely excelle en effet à donner de la chair à cet affrontement imaginaire et angoissant, et conduit son drame d’une main ferme; on en connaît le dénouement, mais on n’en reste pas moins accroché à la passe d’armes entre les deux hommes, car cette négociation pleine de suspense nous offre un face-à-face corsé et subtil entre deux géants des planches. Niels Arestrup donne sa puissance et son épaisseur à Choltiz quand André Dussolier, diplomate fin et roué, dissémine une juste dérision tout au long de sa joute verbale. Stephan Meldegg a su élaborer une mise en scène simple, juste et efficace. Il est en outre servi à bon escient par le décor spectaculaire de Stéphanie Jarre et les lumières raffinées de Roberto Venturi, qui fait véritablement lever le jour sur un Paris grandiose.





