![]() | Théâtre |

lundi 26 janvier à 20:30
![]() | 1:30 |
![]() | 1100 places |
Plein 32 ¦ réduit 28 ¦ abonnés 22 ¦ Dernière minute 8
Texte : Roland Dubillard
Mise en scène : Anne Bourgeois
Scénographie : Édouard Laug
Lumière : Laurent Béal
Costumes : Isabelle Donnet
Son : Jacques Cassard
Assistante à la mise en scène : Marie Heuzé
Direction technique : Pascal Araque
Mise en scène : Anne Bourgeois
Scénographie : Édouard Laug
Lumière : Laurent Béal
Costumes : Isabelle Donnet
Son : Jacques Cassard
Assistante à la mise en scène : Marie Heuzé
Direction technique : Pascal Araque
Texte : Roland Dubillard / Mise en scène : Anne Bourgeois
Si un individu vous affirme qu’il est une pendule, peut-être vaut-il mieux ne pas le contredire. Il doit avoir ses raisons. Après tout, on ne sait jamais. Dans Les Diablogues, Roland Dubillard réinvente à sa façon le dialogue de sourds. D’ailleurs c’est simple comme bonjour.
Prenez deux protagonistes, appelez-les Un et Deux, et pour corser la chose donnez-leur l’apparence de comédiens pince sans rire, comme Jacques Gamblin et François Morel, par exemple. Il n’y a plus qu’à les laisser s’expliquer avec les mots de l’auteur. Bientôt le réel se met à tanguer, tremble sur ses fondements. Obéissant à une logique folle, le langage a largué les amarres. Vous voilà face à deux acharnés fermement décidés à ne pas se comprendre emportés par des mots qui les égarent bien au-delà du raisonnable. En trois coups de cuillère à pot et à peine deux répliques, le quotidien bascule dans le fantastique, l’ordre cède la place au chaos le plus hilarant.
Hughes Le Tanneur
Prenez deux protagonistes, appelez-les Un et Deux, et pour corser la chose donnez-leur l’apparence de comédiens pince sans rire, comme Jacques Gamblin et François Morel, par exemple. Il n’y a plus qu’à les laisser s’expliquer avec les mots de l’auteur. Bientôt le réel se met à tanguer, tremble sur ses fondements. Obéissant à une logique folle, le langage a largué les amarres. Vous voilà face à deux acharnés fermement décidés à ne pas se comprendre emportés par des mots qui les égarent bien au-delà du raisonnable. En trois coups de cuillère à pot et à peine deux répliques, le quotidien bascule dans le fantastique, l’ordre cède la place au chaos le plus hilarant.
Hughes Le Tanneur





